Pax Life

la vie la paix la paix de la vie

05-02-07

human definition ?

"j'ai cru rencontrer de grands hommes mais je n'ai rencontré que des singes de leur propre idéal."

sui generis

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06-07-04

06 juil. 2004

06 juil. 2004

• Je ne trouve pas le sommeil, je viens de passer mon premier jour de group manager de Global vision aujourd'hui et après une journée pas si difficile que ça mais éprouvante tout de même je me suis trouvé face à une O. qui devait être fatigué, en tous cas agacé par moi et selon elle : "le fait que je la balade".
En effet, après lui avoir dit que je finirais plutôt tôt, quand je l'ai eu au téléphone à 19h00 je lui ai dit que j'en avais encore pour 1 heure.

Las, ce n'était pas la bonne réponse, après l'avoir rappelé et lui avoir proposé de boire une coupe de champagne pour fêter mon premier jour je tente de la rejoindre devant notre "champain place", je constate que :

Las encore une fois il était fermé, je la rejoins donc devant le RER de Chatelet et la retrouve entrain de mirer des estampes africaines, mais l'ambiance n'est pas la...

elle me demande ce qu'on fait alors qu'elle a acheté de quoi dîner japonais et qu'elle a faim et tout en marchant je lui propose : soit de nous arrêter en route pour boire un verre soit de directement aller dîner dans son nouvel appartement.

Las ! encore une mauvaise réponse, elle en à marre que je ne sais pas ce que je veux , d'ailleurs elle me troue malhonnête dans ma manière de présenter mon nouveau travail, selon elle : "ça n'a rien à voir avec ce dont tu m'avais parlé"...
Je ne suis pas sur de comprendre, je m'étais d'ailleurs prémunis de ce genre de commentaire habituels en lui envoyant les mails échangés avec GV et en lui demandant conseil avant de prendre ma décision, seulement voila : elle n'a sûrement pas eu le temps de les lire, puisque le seul commentaire auquel j'ai eu droit est : "il est super long le mail j'ai eu la flemme d'aller jusqu'au bout."

Alors après qu'elle m'ait rappelé qu'elle m'avait dit au téléphone qu'elle avait envie d'être tranquille et que pour ce faire il fallait qu'elle soit seule; nous nous sommes arrêté sur ma phrase : "écoute Olivia je te souhaite une bonne soirée et à la prochaine."

sans me retourner je suis rentré chez moi (ou plutôt chez ma mère qui est partie une semaine à poitiers).

Il est 3h30 et je ne trouve toujours pas le sommeil, peut être est ce dût à ma vieille amie Caroline que j'ai retrouvé et dont je profite intensément ces derniers temps, ou peut être est ce dût à cette impression que j'ai de ne pas être dans mon élément, d'être incapable de réfléchir, de tout à coup ne plus voir comment répondre au challenge que représente GV, ou peut être plus simplement que cela ne m'intéresse pas ou plus, peut être que l'histoire avec O. ne m'intéresse pas ou plus...

Peut être je me trompe et je fais en sorte qu'arrive ce dont j'ai peur ou ce qui m'arrange mais j'ai l'impression d'une séparation inévitable, que nous vivons déjà le moment du deuil de la beauté de notre histoire, le désir s'estompe, l'énervement mutuel est de plus en plus proche, comme si l'envie nous quittait...

Je ne sais pas si je t'en veux d'être trop toi ou pas assez moi.

Je crois que je t'en veux d'agir parfois comme si tu n'avais pas besoin de moi, comme si je n'étais pas une part de toi, comme si finalement :
je n'étais qu'un parmi les autres.
Oui, je sais c'est mon ego qui parle, puisqu'effectivement je ne suis qu'un parmi les autres, mais l'amour n'est ce pas de croire et d'aider l'autre à croire que pour une fois ce un est unique ?

J'ai peur que les schéma se répète et de ne pas être capable de gérer réussite professionnelle et réussite affective, comme si j'étais condamné à un va et viens incessant :

l'un ou l'autre, l'un après l'autre, à quand l'ensemble ensemble ?

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29 juin 2004

29 juin 2004

• hier soir après un vernissage avec O. je suis parti, furieux, ému, perdu. elle m'avait dit que je m'appropriait les enfants des autres et je n'arrivais pas à lui exprimer ce que je pensais de ma manière de subvenir à ses besoins depuis le début de notre histoire d'un point de vue bien bas qu'est le pécunier, et que de subvenir à ses besoins sois même change une personne.

Je crois que le fond de l'histoire de ma colère c'est le fait qu'elle ait trouvé un appartement et qu'elle y emménage aujourd'hui et que j'ai peur de la perdre. après je l'ai rejoint en courant jusqu'à la place Vendôme, endroit de notre première rencontre et j'ai fais le pire :
je l'ai attrapé bousculé , violent comme je sais l'être quand je perds mes moyens d'expression et que le douleur et la peur me submerge.

Face à elle je perds mes moyens et je rencontre ma folie je cherche à la retenir malgré elle la prenant pour moi et voulant lui montrer que je ne l'abandonnerai pas comme mon père m'a abandonné, ma mère et ma famille aussi.
Pourtant aujourd'hui je sui un homme et je me devrais de dépasser cela est de constater que je ne suis plus cet enfant abandonné, abandonnique. Je me rappelle de cette violence que j'avais découvert avec Maud lors de notre voyage sur les iles. Je penses à cette violence que j'ai pu avoir avec ma mère, enfant.

Je penses à ce psy qui me disait qu'une personne qui a souffert de l'abandon a du mal à s'abandonner et construit une carapace de tabous.

Je pense à cette oedipe qui a parfois l'air de ne pas être résolu.

Je penses à moi qui à 32 ans vis à nouveau chez elle.

Je penses qu'O. va me quitter une fois qu'elle aura trouver l'indépendance. aujourd'hui je me réveille et encore pris dans le souvenir de la soirée d'hier je m'aperçois qu'O est la, qu'elle m'a pardonné , au moins dans ses actes puisqu'elle a dormi près de moi, et en même temps je la vois préparer ses affaires, les ranger dans des sacs. ça sonne comme un départ ... une fin ? un début ? en tout cas autre chose.

Je me demande ce que je fais pourquoi j'ai l'air de chercher à détruire ou au moins faire du mal à celles et ceux qui me tendent la main, au moment ou tout semble possible, ma peur semble tout faire pour empêcher que se réalise enfin autre chose que l'incessante histoire de l'abandon.

Je suis fatigué de ça, fatigué de ne pas agir comme un homme serein, responsable et surtout aimant. marre de me réfugier derrière un enfant qui à peur d'être esseulé.

J'aimerais trouver les mots et les actes pour montrer mon amour, le partager le rendre fort et vivant , plus fort que les démons, plus fort que le temps, que l'ennui, que la peur et l'effort. plus doux que la douleur, plus fou que la raison, chaud comme un foyer, une maison. toujou

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...

27 févr. 2004

• Discussions avec ma mère: "J'en ai marre d'envier les autres tout le temps, je ne me plaint jamais mais j'envie ce que les autres ont, et je m'énerve tout seul".

Tu dois d'abord t'occuper de toi comme tu t'occupais d'un autre. On ne peut être généreux que si on a déjà ce dont on a besoin. Sinon on ne fait que prendre aux autres ce dont on a besoin ce qui est bien normal.
Le seul moyen d'expérimenter sa liberté, c'est de faire son baluchon et de partir seul à l'aventure.

S'en suit une discussion sur la différence entre les hommes et les femmes, sont point de vue : les femmes sont en manque de vrai hommes, le mien : les hommes d'aujourd'hui font ce qu'il peuvent perdu entre les erreurs qu'on reproche à leur pair (père) et le désir naissant de ces nouvelles femmes qui ne savent pas définir ce désir mais qui savent ce qu'elle ne veulent pas ou plus. défini par la négation, impossible d'avancer, on ne peut construire sur du refus.

Sa conclusion : tu devrait écrire cela. La mienne : et assumer le seul endroit ou je ressent de la passion la parole, qu'elle soit du corps ou des lettres.

• bien des choses se sont passé dont je n'ai pas écris, mais bon peut etre y reviendrais-je plus tard...

• Mon objectif : vivre en harmonie le je et le nous (j'ai depuis plus d'un an une sorte de plaque qui me démange au genou gauche).

J'ai, je crois bien intégré les règles de vie qui font qu'elle est belle.

Mon problème c'est comment l'incarner à chaque instant, justement. Ce que je vis depuis un an grace à Olivia c'est de me mettre au rythme de sa féminité, ce qui m'éclaire sur la mienne et aujourd'hui je suis plus au clair avec la place que je veux qu'elle prenne face ou plutot avec ma masculinité qui est bien la, présente est sure. Je sais que j'expérimente.

Parfois je me mets à douter quand les autres me renvoi que j'ai l'air de douter, je comprends qu'il confondent parfois (à cause de ma façon de les exprimer ?) le doute qui m'anime , qui est un doute positif pour pouvoir construire et le doute négatif qui arrête.

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life goes on

Menson©

His story...

03 févr. 2004

• En me réveillant ce matin je me rends compte que si j'ai une appétence pour la lecture de magazine technologique et le téléchargement peer to peer, c'est qu'il y a sûrement une dimension régressive dans cette activité. Evidemment, on peut tout voir comme tout et inversement... Je me suis rappelé ce matin avec quelle passion je me jetais enfant sur les catalogue 3 suisses et la Redoute. Ma grand-tante Geneviève m'avait en effet initié au joies de la commande et de la vente par correspondance. c'est grâce à cet "outil" que j'ai pu commencé à apprendre à maîtriser mon avenir et les bonnes choses qui pouvaient m'arriver : Si j'économisais j'aurais de quoi avoir ce que je voulais, si j'étudiais bien le catalogue, je trouverais quelque chose qui me conviendrais, si je commandais, j'étais sur de recevoir quelque chose ou au moins d'avoir une réponse... En ce début de vie basé sur l'abandon quel soulagement, je n'étais pas que soumis à la volonté des autres ou à leur manque de coeur ou de mémoire !

03 févr. 2004

• Aujourd'hui j'apprends par mail d'Olivier Riquet que le nom que lui a donné sa famille africaine est Elage Kalo (l'homme sage). Quelle n'est pas ma surprise quand je me souviens que le nom que je connais de mon père est Alain Kalo ! Et dire que je traitais Olivier comme un frère...

04 févr. 2004

• combien de temps te donnes tu avec elle ? êtes vous prêt l'un pour l'autre, le serez vous un jour ?

07 févr. 2004

• Je suis une éponge affective doublé d'un caméléon. On dirait que ma manière de comprendre les gens que je rencontre et que j'aime est de m'imprégner de ce qu'ils vivent et sont et de le vivre à mon tour.

N'est ce pas le sens du mot comprendre :
cum prendere (prendre avec soi) ?

L'erreur pourrait être de chercher par la à combler un vide de ma vie que je cherche à remplir et de ne pas le remplir par la nouveauté et simplement ce que je suis.

07 févr. 2004

• Mon père est bien présent dans ma vie, il m'a aider à me construire.

Je lui reproche pourtant de l'avoir fait grâce à la haine. Son absence m'a fait me construire dans la haine de son abandon et dans la réponse au racisme que ma couleur provoque alors que je n'en ai rien de la culture ou du partage, à part les gènes...

Je suis obligé d'être rigoureux et généreux pour ne pas confondre haine et amour. Alors qu'il pourrait être simple de dire à un individu vivant en face de moi que je lui en veux et que c'est de sa faute je ne peux le faire et c'est souvent à lui qui est en moi que j'en veux

07 févr. 2004

• Je suis désolé d'être si désagréable je m'en veux que tu me dises ton amour en étant la et que moi je ne fasse que pleurer sur moi Merci mon ange

Un arbre qui s'oubli

08 févr. 2004

• La sérénnité et l'ironie sont les seules armes dignes des puissants. (yiking)

09 févr. 2004

• Dans mon rêve je me retrouve toujours face à un distributeur de billet comme si c'était le point central. L'autre élément qui revient c'est Taya, qui me dit qu'avec moi elle a toujours eu de la chance (dans ce rêve je l'ai trouvé particulièrement noire de peau, d'ailleurs elle avait un rouge à lèvre noir) .

09 févr. 2004

• Ce soir j'ai volé une bouteille de St émilion dans un resto avec O. Elle n'a rien vu !

10 févr. 2004

• Ma mère me passe Isabelle au téléphone (son amie graphologue que j'ai consulté il y a quelques années) et elle me dit qu'elle à reçu la carte de voeux qui symbolise que je me mette à travailler sur l'humain, et qu'elle trouve cela très bien.

Les mots qu'elle a employé me touchent car elle dit qu'elle ressent ça comme juste et qu'elle trouve un sens dans le fait que j'ai fait de la musique pour arriver la.

Elle ajoute qu'il faut 3 ans environ pour trouver son style (mon style) et que c'est les autres en me voyant travailler qui me dirons quel est mon style que j'ai peut être déjà trouver...

18 févr. 2004

• j'ai rencontré un médecin pour préparer mon voyage en Afrique et accessoirement soigner un virus qui a entamé mes défenses bien faible en ce moment (somatisation ?).

Première question du Docteur : "vos origines ?" Je lui répond le zaïre et voila qu'il se lance dans des questions psychologique de plus en plus pointu; un florilège : "vous dites que vous ne savez rien de votre père, c'est faux, vous savez au moins un peu, à la manière d'un dossier dans votre ordinateur vous pouvez y classer ce peu que vous connaissez (ethnie, signification du nom kalo, etc...) et ranger ou ouvrir ce dossier suivant les étapes de votre vie.",

"ne rien dire aux autres c'est ouvrir un fossé et cultiver le mythe de la victime, le romantisme africain.",

" vous devriez faire la généalogie du coté de votre mère pour comprendre ce qui la conduit à la situation d'être mère d'un métis (il me dit d'ailleurs qu'il travaille sur le phénomène des femmes qui se retrouvent seules et mère entre 40 et 50 ans).",

" en aucun cas vous ne devez retirez de souffrance de cette situation.",

" il se peut que ce soit difficile pour votre mère de régler la question de l'Oedipe, puisque vous devez combler un vide dans sa vie mais ce ne doit pas être un problème pour vous."

Je dois avouer que j'ai été pris de surprise et en même temps je me trouve actuellement dans un moment de ma vie ou le destin est tangible et me guide vers l'Afrique alors pourquoi pas l'accueillir tranquillement et profiter de ces conseils gracieux et pas forcément insensé même si se présentant à moi de façon un peu irrationnelle.

Que dire sinon qu'en sortant de chez ce médecin je croise Guillaume Hurel ex-guitariste de mon groupe Métis que je n'avais pas vu depuis 3-4 ans ! Hasard et coïncidence font le charme de la vie ...

19 févr. 2004

• Petit dejeuner au lit ; je suis malade heureusement O. s'occupe de moi comme ce qu'elle est : un Ange.

19 févr. 2004

• lettre avec AR, poste, retrait, mauvaise nouvelle au lieu de 17 000€ ce sera 15 000€ de redressement, je vois mon avocat fiscaliste demain qui vivra verra...

24 févr. 2004

Bien infidèle j'ai été à la story ces derniers temps...

Viktor m'appelle et me demandes des conseils, il en à marre de la Mu et de ses infidélités, je lui propose de lui en parler en lui disant qu'il à envie de son exclusivité par amour et non par jalousie.

Il me rappelle dans la soirée j'entends dans sa voix de la panique et de la tristesse.
Muriel est en pleine crise d'hystérie elle a tout cassé dans le restaurant ou ils ont dîné et de retour chez elle le frappe et se frappe elle même en parlant toute seule.
Je comprend sa panique et essaye de le rassurer en lui donnant les options que je vois : partir s'il ne se sent pas la force de l'aider (il me dit qu'il a besoin de calme), appeler le SAMU, essayer de la calmer.

Il me demande de passer je refuse en expliquant que je ne pourrais pas faire mieux que lui ou que le SAMU.

C'est la première fois que je refuse et pourtant je me trouve plus juste et homme en agissant ainsi : responsable, pas coupable.

Il me rappellera plus tard elle s'est calmé et cassé le nez aussi...

25 févr. 2004

• toute la soirée d'hier nous l'avons passé avec O. a préparer son book pour un entretien d'embauche qu'elle devait passé le lendemain. Et non des moindres puisque le poste à pourvoir et un poste de DA pour Euro RSCG en Cote d'Ivoire ! grâce à ma superbe imprimante HP 940c à jet d'encre, nous pouvons enfin imprimer ses oeuvres sur du beau papier glacé.

Elle redécouvre la qualité de ses oeuvres j'admire leur beauté, sa beauté.

Je suis heureux , je fais du découpage pour mon ange et le book dans ses mots prends enfin ses lettres de noblesse : professionnel ! Nous nous endormons lascivement imbriqué l'un dans l'autre paisible, fatigué et heureux.

25 févr. 2004

• réveil : il faut se dépêcher, coucher tard la veille, c'est O. qui se réveille la première et m'apporte mon thé vert au lit, je suis gâté mais j'ai beaucoup de mal à émerger.

Seulement voila, ma mère rentre aujourd'hui et il faut rendre l'appartement présentable avant nos rendez-vous respectifs, alors poubelle, vaisselle, aspirateur, toutes ces petites joies qui font le quotidien...

ceci fait nous voila en route ensemble moi je vais chez on avocat fiscaliste (toujours ces histoires d'impôts !) elle à Suresnes pour son entretien.

Sur le trajet mon téléphone sonne : RV reporté, dommage ! j'accompagne O. jusqu'à Chatelet et je vais me promener dans l'idée de trouver un peu de plaisir dans le temple de la consommation.

Je n'ai que 60€ en poche à moi de trouver le mieux. le mieux ça sera des caleçons (sacré esprit utilitaire !) et je décide de faire une entorse à mon règlement intérieur je sort ma carte de crédit et achète une souris sans fil (sacré esprit utilitaire !). O. me téléphone et me raconte son RV : "trés bien passé, c'était comme une conversation, il m'a dit qu'il me choisissait moi ou un gars avec qui il a déja travaillé ce qui serait une option plus secure pour lui, réponse vendredi." Mon sang n'a fait qu'un tour, si elle part...

25 févr. 2004

• le soir ma mère arrive et en dînant avec elle je ne peux m'empêcher de lui parler de ces questions qui m'animent : qui était elle quand elle était enceinte ? aimai-t-elle mon père ? aimai-t-elle d'autres hommes ? ...

La discussions et dure je le suis et elle aussi mais j'en apprend.

elle était attiré par mon père mais ne l'aimait pas, elle n'avait pas confiance en lui, oui elle a aimer d'autres hommes, nous nous prenons même à comparer nos "tableaux de chasse" respectifs !

Je me sens sure de moi et fort grâce à O. capable d'assumer un discours d'homme et plus d'enfant qui se plaint.

Je retiens mes larmes elle aussi, mais quelques unes coulent quand même.

25 févr. 2004

• coups de téléphone et même coups de théâtre,
Jeff m'appelle alors que je n'ai pas de nouvelles depuis des mois et m'annonce que Nathalie et en HP, qu'il se retrouve seul, qu'il a ranger les synthés dans leur boite et que la O2R et prête à partir, vendue;

la fin d'une histoire ? J'aime à croire que c'est plutôt le début d'une autre sur des bases saines.

Je suis content qu'il m'ait appelé et que nous ayons pu parler en paix, lui aussi, nous nous le disons prêt à nous revoir.

25 févr. 2004

• j'appelle O. elle est chez elle et m'a dit via Yahoo Messenger que couchée, elle était prête à recevoir un "kissou" téléphonique.

Je lui parle de Nath, elle pleure. J'essaye de la rassurer, j'y réussi peu ou prou, nous parlons de Jeff de son désir d'aller le voir (avec Sophie qui n'est sans doute pas encore prête à lui pardonner ses mots durs ?).

J'évoque la discussion avec ma mère, son voyage éventuel en Cote d'Ivoire, et puis je ne sais comment le ton monte, l'agressivité se fait sentir jusqu'à l'escalade des mots qui nous mène à un :

"on se quitte", soufflé de sa bouche.

Puis viennent les reproches les raisons de cette rupture, ma lâcheté, moi, looser comme les autres (est-ce à dire Charly ?), incapable de lui donner ce qu'elle attend d'une relation adulte.

Elle qui ne veut pas reproduire des amours adolescentes comme celles qu'elle a déjà vécu;

Moi sans passion, elle incapable de se projeter avec moi dans l'avenir, moi qui veut ne vivre qu'au présent, elle que l'amour pour l'amour n'intéresse plus, qui a besoin d'autre chose, de voir ailleurs si c'est meilleur,

moi qui sort à peine d'une crise de prise de conscience qui me met face à mes lâchetés personnelles mais aussi qui au vue de celles ci à décidé de ne plus souffrir de celles de mes aïeux,

elle qui m'aime mais ça n'est pas le problème, moi qui parle de mon passé pour justifier de qui je suis, elle qui me parle de ce qu'elle voit et qui ressemble à un gosse qui tire la couverture à lui, tout le temps.

Moi qui ai besoin d'être ménagé tout le temps selon elle qui ne peut ni ne veut...

Moi qui ne comprend rien ou qui ne comprend que ce qui l'arrange pour continuer à jouer mon rôle de martyre, victime.

Moi qui lui fait remarquer le systématisme de ces reproches et de cette décision de séparation dès qu'elle retourne chez les siens,

elle qui l'explique par un recul qui lui fait comprendre la perte de temps que représente cette relation pour elle, elle qui ne me demande rien et qui sait que de toute manière je suis incapable de le lui donner,

moi qui reste chez ma mère sans rien faire pour en partir, qui me laisse aller à un passe temps avec O. ,

elle qui si elle veut, peut aller tirer un coup, nous qui ne sommes que des amis finalement pas ce qu'elle attends d'un couple.

Moi qui lui ait mis un couteau sous la gorge le jour de son anniversaire en lui demandant de faire un choix, elle qui l'a fait, moi qui ne l'ait pas assumé, pire moi qui me suit montré à elle faible dans le doute et la souffrance comme jamais je ne 'avais fait devant personne,

elle qui en profite ?

Elle qui me donne l'espoir que je peux devenir un homme,

elle qui me fait à manger, qui me met face au dossier de ma mère, moi qui n'ait pas eu le courage de le faire tout seul,

elle qui ne croit pas à ce que je dit comme ma mère ne croyait pas ce que disait mon père...

Moi qui suit aujourd'hui plus que ces souffrances et ces abandon mais qui ne trouve pas le courage, les couilles, la volonté, le désir, de marcher sur MON chemin...
moi qui ait l'impression de commencer à le trouver à ses cotés elle qui en doute, et sui est même sur que ça ne nourrira pas notre chemin.
Moi qui l'espère, elle qui me dit de rester avec mes espoirs. Ce sont des actes qu'elle veut voir la bougresse !

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28-01-04

Tout acte que tu fais est un choix. Si tu y mets un sens tu en devient le guide. Un acte est comme de l'énergie, il a besoin d'une direction pour pouvoir exister. Si tu lui donnes un sens, tu lui donnes un chemin, même si tu ne connais pas ce qu'il rencontrera et ce qu'il provoquera sur son chemin. Si tu ne lui en donnes pas, avide de son essence, il en trouvera un et reviendra à toi, violent et tranchant comme un boomerang. Etre conscient, c'est pouvoir expliquer sereinement à tous moment quel est le sens que tu as donné à tes actes. Assumer, c'est donner un sens à chacun de ses actes Ne sous estimes jamais les conséquences que tes actes ont sur les autres, car si tu ne le prend pas en compte tu risques de te perdre. Penses que tu connais le sens que les autres mettent dans leur actes et tu te retrouveras seul, demandes leur et ils te reconnaîtront.

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Fin ?

La finitude est l'aspect définitif de l'imperfection La finalité est le but de cette perfection intangible.

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re paix

je suis à la recherche de paix dans ce monde de brutes, je cherche à construire, avec vous ?

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